SON HISTOIRE
Ses pionniers, les familles Cayer, Déry, Duplain et Plamondon, venues de l’Ancienne Lorette, commencèrent à explorer la région vers 1831 pour y trouver des terres à cultiver et s’y installer. Mais ce n’est qu’en 1842 qu’on procéda à l’érection canonique de Saint-Raymond. L’organisation civile vit le jour en 1845.
La colonie était composée au début de défricheurs qui voulaient mettre les terres en culture. On réalisa plus tard que plusieurs terres se trouvaient sur un sable manquant de matières organiques et d'humidité et ne possédant qu'une faible couche d'humus. Aujourd'hui, seuls les sols de bonne qualité sont exploités à des fins agricoles. Le nombre d'agriculteurs a considérablement diminué, mais ceux qui les cultivent exploitent des entreprises agricoles modernes et occupent de grandes superficies de terre.
Alors que dans la période du défrichage, on ne songeait qu'à abattre les arbres pour les faire brûler en de vastes abattis, on commença plus tard à prendre conscience de la valeur commerciale de ces arbres.
Jusqu'au début des années 50, Saint-Raymond était une paroisse rurale dont l'économie reposait principalement sur l’exploitation agricole et forestière. on retrouve plusieurs entreprises et industries œuvrant dans le domaine de la foresterie, dont notamment, des scieries, et des usines de traitement, de placage et de séchage du bois. Un large secteur industriel et commercial s'est depuis développé et a contribué à la création d'emplois pour des centaines de personnes.
Pour en savoir davantage sur la ville de Saint-Raymond, consultez son site internet à l’adresse suivante www.ville.st-raymond.qc.ca
Four à Charbon
La fabrication du charbon de bois fut pendant longtemps l'une des spécialités de la région de Saint-Raymond. On construisait des chambres à combustion en brique (il en existe encore quelques-unes sur le rang Saguenay dans la Vallée du Bras-du-Nord) dans lesquelles on empilait des bûches de bois dur principalement de l’érable et du merisier. C'est tout un art que de contrôler la combustion afin d’éviter que tout le bois ne soit réduit en cendres ou ne s'envole en fumée, pour en obtenir un charbon de haute qualité.
Ce charbon était notamment employé pour le chauffage des wagons de chemins de fer ainsi que pour la fabrication de munitions et de produits pharmaceutiques. Plus tard, ce combustible fut utilisé en grande quantité à des fins de cuisson dans les poêles B.B.Q. par les villégiateurs.
Chapelle irlandaise du rang Saguenay
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